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Spectacles de magie Paris Lyon Geneve Monaco avec la Team Ericksen. Magicien Ipad | Magicien Close Up | Spectacle de noel Fred Ericksen est spécialisé dans la production d’animations de prestige depuis 1987 sur toute l'Europe. Spectacles de gala sur Lyon, animations magie Ipad en Rhône-Alpes, spectacles de cabaret dans l'Ain, ... Numéro de Gala: Mentalisme – Trophée d’Argent 2014 en Mentalisme lors du Festival des Stars de la Magie et des Etoiles du Cirque.

Cold-Reading : voici 3 détails à analyser sur quelqu’un

Cold-Reading : voici 3 détails à analyser sur quelqu’un, ainsi que leurs conséquences

Cold-Reading : voici 3 détails à analyser sur quelqu’un, ainsi que leurs conséquences

Rappelons quand même le principe du cold-reading : il s’agit d’analyser le comportement et l’apparence d’une personne pour en déduire un maximum d’informations sur sa personnalité, ses goûts et son histoire. Toutes les analyses cold-reading reposent sur l’usage des stéréotypes. Il y a donc une marge d’erreur non-négligeable. Seule l’expérience du mentaliste permet de diminuer cette marge d’erreur.

Aujourd’hui, je vous livre une routine personnelle que j’utilise dans mes propres analyses cold-reading. Il est nécessaire de le répéter : le cold-reading est une discipline absolument empirique ou chacun fabrique ses propres petites théories. Tout ce que vous lirez ici correspond à ma vision des choses.

Cette routine de lecture permet d’exploiter les vêtements, la place d’une personne dans un groupe social ou dans un lieu, les habitudes lexicales, les tics et autre détails de comportement. Nous allons nous baser sur 3 registres : les éléments de survie, les éléments d’apparats et les éléments de confort.

Dans un premier temps, vous allez apprendre à reconnaître chacun des 3 types d’éléments. Dans un second temps, je vous expliquerai ce que signifient pour moi chacun de ces 3 types d’éléments. Après cela, il vous sera facile d’utiliser cette théorie dans vos analyses.

La suite sur Sixième Sens le mag

Le quatrième accord toltèque est : « Faites toujours de votre mieux »

Le quatrième accord toltèque est : « Faites toujours de votre mieux ».

Nous en sommes aujourd’hui au quatrième et dernier accord toltèque. Il est le pilier de votre changement. C’est celui qui vous permettra d’agir de façon durable en respectant les trois autres accords, d’en faire des habitudes de chaque instant.

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Le quatrième accord est : « Faites toujours de votre mieux ». Comme vous avez pu le voir, les quatre accords Toltèques sont des mantras très simples à comprendre. Malgré cela, pour que vous puissiez en tirer de réels bénéfices il est nécessaire que vous suiviez le quatrième accord et que vous fassiez toujours de votre mieux.

Faire de son mieux c’est quoi ? C’est faire que chaque tâche que vous réalisez, vous la réalisiez en donnant le meilleur de vous-même. C’est être concentré sur le présent, être totalement absorbé par ce que vous faîtes, et le faire bien. Attention, votre « mieux » est variable d’un jour à l’autre, d’une minute à l’autre.

Si vous êtes malade vous ne serez pas capable de faire les mêmes choses que si vous êtes au top de votre forme. De même, si vous êtes fatigué, si vous apprenez une mauvaise nouvelle, etc… Votre mieux fluctue constamment.

Il faut donc faire de son mieux, ni plus ni moins. Si vous vous acharnez à vouloir faire toujours mieux que ce que vous pouvez, vous vous épuiserez et prendrez finalement plus de temps à atteindre vos objectifs. Si vous faites moins que ce dont vous êtes capable vous ne progresserez pas, ou peu. La progression devient optimale lorsque vous faites de votre mieux, ni plus ni moins. Il faut cependant être attentif à ne pas émettre de jugement envers soi-même.

Vous l’avez compris vous ne serez pas toujours au top. Même les athlètes de très haut niveau ont des baisses de performance. La progression passe toujours par des phases de récession, il est important d’être indulgent envers cela et envers vous-même, surtout dans les phases de moins bien.

Concrètement, pour faire de votre mieux il vous faudra agir. L’action est primordiale. L’inertie est votre grande ennemie sur la voie du développement personnel. Albert Einstein disait

« Le savoir passe par l’expérience, le reste ne sont que des connaissances ».

Dans le cadre des quatre accords Toltèques, si vous vous contentez de les lires et de vous dire « Oui, c’est vrai que ça à l’air bien tout ça ! », pour ensuite les laisser aux oubliettes le jour qui suit, je vous conseille de cliquer dès maintenant sur la petite croix rouge en haut à droite de votre écran.

Passer à l’action peut parfois être difficile, mais c’est le seul moyen pour progresser, et accomplir les choses qui sont importantes à vos yeux.

Un autre point important est que chaque action que vous entreprenez est à entreprendre pour le plaisir. Le plaisir d’agir sans attendre quelque chose en retour vous fera apprécier chacune de vos expériences. Et si vous passez à l’action, et que chaque action entreprise l’est dans le plaisir, alors il vous sera bien plus simple de faire de votre mieux. Cette attitude vous permet de profiter pleinement de la vie, sans aucun regret.

Pour prendre un autre exemple que les quatre accords Toltèque, si vous effectuez un travail qui vous ennuis il est très difficile de donner de son mieux. En revanche lorsque vous travaillez sur un projet qui vous tiens à cœur et qui vous procure un certain plaisir à réaliser, là vous donnez le meilleur de ce que vous avez, et ce sans aucune difficulté.

Je laisse pour la dernière fois le mot de la fin à Don Miguel Ruiz :

 « Ne vous attendez pas à vous exprimer toujours avec une parole impeccable. Vos habitudes sont trop fortes et trop bien ancrées dans votre esprit. Mais vous pouvez faire de votre mieux. […] En faisant de votre mieux, l’habitude de mal utiliser votre parole, celle de faire une affaire personnelle de tout ce qui vous arrive et celle de faire des suppositions vont s’affaiblir et se manifester de moins en moins souvent.

Vous n’avez pas à vous juger, à vous sentir coupable ou à vous punir, si vous n’arrivez pas à respecter ces quatre accords toltèques. Si vous faites de votre mieux, vous vous sentirez bien même en faisant encore des suppositions, même s’il vous arrive encore de réagir de façon personnelle, même si votre parole n’est pas tout le temps impeccable. »

Le troisième accord est : « Ne faites pas de suppositions »

Le troisième accord est : « Ne faites pas de suppositions »

 

Gavin Hamilton - Coriolanus Act V, Scene III

Gavin Hamilton – Coriolanus Act V, Scene III (Photo credit: Wikipedia)

Le troisième accord toltèque porte sur une forte tendance que chacun de nous, à savoir : faire des suppositions. Les suppositions sont du même ordre que la médisance. On pourrait même dire que dans la plupart des cas la médisance prend racine dans nos suppositions. Nous en faisons sans arrêt, sans y faire attention tant l’habitude d’en faire est ancrée en nous, et pourtant elles sont à l’origine de beaucoup de peine :

 

« Cette femme a dix ans de moins que lui, elle n’est intéressée que par son argent »

«Il a oublié mon anniversaire, il n’en a rien à faire de moi »

« Cette fille est trop bien pour moi, je n’ai aucune chance ! »

Le problème c’est qu’à force faire des suppositions nous finissons par les croire.

 

En faisant des suppositions nous interprétons des évènements en leur donnant le sens que nous pensons qu’ils ont. Ensuite, nous nous convainquons que ces interprétations sont le reflet de la réalité. Au final, nous prêtons des intentions aux autres sur la seule base de suppositions, souvent erronées, auxquels nous nous sommes convaincu de croire.

 

Une des suppositions les plus communes est de croire que les autres pensent de la même manière que nous. Nous oublions souvent que chacun à sa propre perception du monde, que chacun réagit différemment à des situations semblables. Nous en arrivons à croire que tout le monde juge, pense et agit de la même façon que nous. Et c’est souvent à partir de cela que nous créons des scénarios factices à propos des gens qui nous entourent.

 

Les personnes sur lesquelles nous faisons le plus de suppositions sont les personnes avec qui nous sommes les plus proche. En effet, lorsque nous sommes avec un(e) ami(e) proche, voir avec notre partenaire, nous nous disons que cette personne nous connaît vraiment bien. Elle sait quels sont nos besoins si bien que nous ne sentons plus la nécessité de les exprimer parfois. On se dit que l’autre sait ce que l’on veut, il n’est donc pas utile de le rappeler. Ainsi, quand cette personne ne fait pas ce que nous attendions d’elle nous nous sentons blessé : « Tu aurais dû le savoir ».

 

Prenons un exemple concret : lorsque l’on veut séduire une fille qui nous plaît. C’est probablement un des moments où l’on fait le plus de suppositions. On croit trouver des sous-entendus dans tous les sms que l’on échange avec elle. Si elle ne répond pas directement à notre appel c’est qu’elle n’est pas intéressée. Si on persévère quand même et que l’on arrive à obtenir une date, on va continuer d’interpréter tous ses faits et gestes.

 

Un jour elle nous fait une réflexion négative, c’est qu’elle ne nous apprécie pas. Le jour d’après elle nous complimente, c’est donc qu’elle veut se marier, avoir trois enfants et emménager avec nous dans le petit village dont on avait parlé avec elle.

Bien sûr je pousse le trait ici, mais l’impact de cette mauvaise habitude reste très important sur notre quotidien. C’est une perte de temps et d’énergie. Cela peut même vous amenez à laisser passer des occasions qui auraient finalement pu se concrétiser.

 

Le paradoxe avec les suppositions c’est que souvent on en veut aux autres pour des choses qu’ils n’ont pas faites. C’est assez stupide quand on y réfléchit. Au lieu de cela, osez poser des questions. Vous vous éviterez ainsi de nombreux problèmes inutiles.

 

Je vous laisse comme à l’habitude avec une citation de l’auteur :

 

 « Voilà donc quel est le troisième accord toltèque : ne faites aucune supposition. Formulé ainsi, cela semble facile, mais je suis conscient combien c’est difficile à mettre en œuvre. La difficulté provient de ce qu’on fait généralement l’inverse. On a tous des habitudes dont on n’est même pas conscient. Les amener à la conscience et comprendre l’importance de cet accord est donc le premier pas à franchir.

Mais la compréhension n’est pas suffisante. Une information ou une idée ne sont que des graines dans notre esprit. Ce qui va vraiment faire la différence, c’est l’action. Le fait de mettre une chose en pratique, jour après jour, renforce votre volonté, nourrit la graine et établit des fondements solides pour que se développe une nouvelle habitude. »

Quel est le deuxième accord toltèque

Le deuxième accord toltèque est : « Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle »

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Si vous respectez le premier accord toltèque, vous aurez déjà fait la moitié du chemin. Les trois autres accords sont en quelque sorte des précisions du premier, ils en découlent. Ainsi, avec le premier accord vous avez compris que vous deviez faire attention à votre parole, afin qu’elle devienne impeccable. Pour faire simple, vous avez appris à freiner vos jugements personnels.

Nous allons maintenant voir en quoi consiste le deuxième accord Toltèque, et comment il est possible de le mettre en œuvre.

Le deuxième accord toltèque est : « Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle ». Pour prendre un exemple simple, si quelqu’un vous insulte il ne faut pas prendre ce que cette personne vous dit de façon personnelle. Une personne qui vous insulte vous envoie du poison. En ne prenant pas personnellement ce qu’elle vous dit, vous vous immunisez contre ce poison.

Nous avons tous des représentations mentales différentes, nous percevons le monde de différentes manières. Cela vient de notre éducation, de nos expériences, de nos croyances… Si bien que quand une personne vous dit quelque chose de mal, elle vous transmet ses propres croyances, ses propres insécurités.

Lorsque l’on vous insulte, vous n’êtes finalement pas tellement concerné. Si je vous dis que vous êtes incompétent, je vous transmets ma vision du monde. Cela n’a donc aucun intérêt pour vous puisque ce n’est pas la vérité dans l’absolu. Ce n’est que ma vérité, ou ce que j’ai envie de vous dire pour vous faire du mal.

Cependant, d’après Don Miguel Ruiz nous avons besoin de prendre tout ce qui nous arrive de façon personnelle. Ainsi, on renforce notre sentiment « d’importance personnelle », autrement dit l’importance que l’on s’accorde à soi-même. On aime se sentir important, se prendre au sérieux, cela flatte notre orgueil, et on finit par se dire que tout ce qui arrive nous concerne. Malheureusement, cela a pour conséquence de nous apporter de la souffrance.

Cet accord vous apprend à vous détacher de votre sentiment d’importance personnelle. Et grâce à cela, tous les événements qui vous arrivent au quotidien n’auront plus d’emprise sur vous. On gagne énormément en liberté quand le regard extérieur nous importe peu. Si l’on a conscience que chacun a ses propres filtres pour percevoir le monde, et que quoique que l’on fasse les autres nous jugerons, alors on comprend que prendre personnellement tous ce qui nous arrive est une grave erreur. Dans l’absolu, même si la Terre entière médisait de vous cela ne devrait pas vous atteindre.

Quand le jugement des autres ne vous atteint plus, vous pouvez prendre vos propres décisions sans avoir peur d’être ridicule, ou de ne pas être accepté.  Vous pouvez aborder qui vous voulez sans aucune crainte. Chacun est responsable de ses décisions, mais pas de celles des autres. Il faut donc prendre confiance en soi et en ses décisions, pour ne plus être dépendant des autres.

Concrètement, pour mettre en œuvre cet accord il faut d’abord prendre conscience du fait que nous avons souvent tendance à prendre les choses qui nous arrivent, ou ce que les gens nous disent, de façon personnelle. Ensuite, et ce sera la même chose pour tous les accords, vous devrez vous exercez à changer la perception que vous avez de votre environnement en vous référant à ces mantras.

Prenez par exemple un jour par semaine pour chaque accord toltèque, disons le lundi pour le premier, le mardi pour le deuxième, etc… et lors de ce jour vous devrez faire très attention à appliquer le plus possible cet accord. Avec le temps et la répétition vous changerez votre façon de percevoir le monde et ces accords deviendront une seconde nature.

Pour résumer et conclure le deuxième accord toltèque, je vous propose une citation de Don Miguel Ruiz, qui reflète la manière de penser vers laquelle vous devriez essayer de tendre :

« Ce que vous pensez, ce que vous ressentez, c’est votre problème, pas le mien. C’est votre façon de voir le monde. Cela ne me touche pas personnellement, parce que vous n’êtes confronté qu’à vous-mêmes, pas à moi. D’autres auront une opinion différente, selon leur système de croyances.»

Le premier accord toltèque est : « Que votre parole soit impeccable »

Le premier accord toltèque est : « Que votre parole soit impeccable »

Français : Illustration pour la fiche Albert C...

Français : Illustration pour la fiche Albert Camus, la parole manquante (Photo credit: Wikipedia)

La parole est omniprésente dans la vie de chacun de nous. Dès que nous sommes en communauté nous nous sentons obligé de parler, sans cela le silence s’installe et  laisse place à un certain malaise. D’ailleurs que nous soyons en compagnie de quelqu’un ou non, la parole est constamment présente avec nous. Comme vu précédemment dans l’article « Carpe Diem » la plupart des gens n’arrêtent jamais de penser. Or la pensé s’exprime sous la forme d’un dialogue interne.

Étant sans arrêt en train d’utiliser cette arme à double tranchant qu’est la parole, on voit bien l’importance d’apprendre à en faire bonne usage. Malheureusement la plupart du temps nous ne maîtrisons pas nos pensées, et par conséquent les mots qui sortent de notre esprit et passent le seuil de notre bouche.

C’est très dommageable et cela a pour conséquence d’empoisonner notre environnement mental et social.

En effet si une parole réussit à capter notre attention, elle peut changer nos croyances et notre façon de percevoir le monde. Or, au cours de notre socialisation nous avons émis des tas opinions sur les autres et les autres aussi en ont émis sur nous. Ainsi, si un jour un professeur de mathématiques dit à un enfant

« Tu es bête, tu ne comprends rien ! »

L’enfant va peut-être croire ces paroles et grandir avec le sentiment d’être mauvais en mathématiques, voir même en milieu scolaire, indépendamment du fait qu’il le soit ou non.

Il perdra confiance en lui et ainsi rentrera dans un cercle vicieux qui ne fera que reproduire ce que l’on attend de lui, à savoir « être mauvais », et ainsi il y croira de plus en plus.

Si vous avez peur de chanter devant des gens par exemple, c’est probablement parce que quelqu’un vous a dit que vous chantiez mal, ou quelque chose s’en rapprochant, et que vous y avez cru. Vous avez donc cessé  de chanter même si c’est une chose que vous aimiez beaucoup faire, pour préserver votre estime personnelle et votre sentiment de compétence. Alors qu’en vous entraînant un minimum vous auriez pu être très doué, et prendre du plaisir à cela.

Prendre conscience que votre parole a une importance capitale  aura donc des effets surpuissants, surtout si vous l’utilisez de la bonne façon.

Faites attention aux interactions que les gens ont entre eux. Elles sont remplies de jugements, qui sont le plus souvent négatifs. La médisance est partout, nous avons appris à l’utiliser et en sommes devenue esclave. Sans y faire attention nous jugeons constamment les autres , sans même parfois les connaître, par envie, jalousie, haine… C’est commun, c’est simple, on aime médire des autres, comme ça on a l’impression de se sentir nous-mêmes un peu mieux.

Nous médisons même sur les personnes qui nous sont les plus chère. Mais finalement, médire sur quelqu’un n’est pas seulement néfaste pour la personne qui reçoit ce jugement, cela l’est aussi pour la personne qui l’émet. En effet, en jugeant et en comparant sans cesse, c’est finalement notre propre mental qui est sous le joug de la négativité et du poison émotionnel.

J’en arrive donc à un autre point très important, c’est la parole que vous entretenez avec vous-même. Car si l’on peut être horrible avec les autres, c’est souvent envers nous-mêmes que nous sommes les pires juges. « Je me trouve trop gros », « je suis trop petit », « je suis un imbécile »… sont autant de paroles que l’on peut facilement avoir envers soi, et qui ont un effet dévastateur.

Essayez donc pendant une journée entière de vous concentrer sur ce que vous vous dites à vous-même. Vous allez probablement vous rendre compte que durant cette journée vous vous serez auto-jugé des dizaines de fois, et que vous aurez ressassé un nombre considérable d’idées négatives ne vous apportant rien de constructif.

Après avoir conscientisé ce fait il devient évident de faire attention à notre dialogue interne et aux idées qu’il en ressort. Pourquoi vouloir continuer à mal utiliser son mental après en avoir pris conscience et que changer cela ne demande qu’un simple effort de volonté ? Apprenez à ne plus juger à tout va pour n’importe quoi, à être plus indulgent envers vous-même et envers les autres ! Juger c’est en quelque sorte agir contre soi-même, c’est stupide, arrêtez donc.

Pour conclure ce premier accord toltèque je vous laisse sur une citation de don Miguel Ruiz, auteur des quatre accords Toltèque, qui vous permettra d’évaluer facilement la qualité de votre parole :

« Vous pouvez évaluer le degré auquel votre parole est impeccable à l’aulne de l’amour que vous avez pour vous-même. L’intensité de votre amour-propre et les sentiments que vous nourrissez envers vous sont directement proportionnels à la qualité et à l’intégrité de votre parole. Lorsque celle-ci est impeccable, vous vous sentez bien ; vous êtes heureux et en paix. »

Célébration de Samaïn !

BONNE ANNEE !

Mais non, je ne suis pas en avance !
Dans la tradition Celte, c’est maintenant, au temps de Samaïn, que l’on célèbre à la fois la fin de l’année écoulée, et la joie de l’année qui commence en ce jour : je vous adresse donc en cette occasion tous mes voeux de bien-être (bien naître ?) pour cette année…

samainSamaïn est une fête de fermeture de l’année écoulée, et d’ouverture de l’année à venir, c’est une charnière en dehors du temps. Comme toutes les sociétés archaïques, la société celtique était une structure très organisée où chacun connaissait sa place. Mais les Celtes savaient que seule une rupture abolissant ordre et structure et permettant au chaos de régner pouvait rendre cet ordre psychologiquement confortable. C’était le rôle de Samaïn. Les trois jours de ce festival échappaient au temps et chacun y faisait ce qui lui plaisait : les hommes s’habillaient en femme et vice versa, les barrières des fermiers étaient démontées et jetées dans les fossés, les chevaux changés de prés, et les enfants visitaient les voisins en exigeant des cadeaux et des gâteries, une tradition qui survit de façon atténuée dans la fête de Halloween (contraction de “All hallows eve” : la veille de la Toussaint, le 31/10).

Les Celtes comptaient le temps en partant de la nuit et en allant vers le jour, exprimant ainsi leur espoir dans l’évolution d’une conscience endormie vers une conscience éveillée. C’est pourquoi l’année celte commence avec une fête lunaire, au cœur de l’obscurité : c’est la fête de Samaïn, dont le nom signifie littéralement « la chute du soleil ».
Samaïn ouvre donc le premier quartier, avec une fête qui dure trois jours : les 31 octobre, 1er et 2 novembre. Samaïn est le « nouvel an » celte. Au cours de ces trois jours, le 31 octobre est consacré à la célébration du “petit Peuple” (les fées, les lutins, les gnômes, etc.) : c’est le jour du renouvellement de l’alliance avec la Terre-Mère, à travers leurs énergies. Le 1er novembre est le temps de la célébration des “Atrawon”, les sages, les éveillés qui sont passés dans le Gwenved (“le Monde Blanc”), l’autre monde de la tradition Celte : c’est le temps de l’alliance avec le plan de la conscience éveillée, le “ciel”. Enfin le 2 novembre célèbre les “morts”, ce terme ne désignant pas les défunts, mais les humains incarnés qui ne sont pas encore nés à la conscience de leur nature originelle, qui ne sont pas encore “éveillés” : c’est le temps de l’alliance avec soi-même, et de la reliance avec l’humanité.

Le mot-clef du quartier commençant avec la fête de Samaïn (qui va jusqu’à l’Alban Arthuan, le Solstice d’Hiver) est : “Transmutation”
Une phrase-clef pouvant nous synchroniser à l’énergie du temps de Samaïn est :
“En ce jour, je m’ouvre au renouveau en laissant partir l’ancien et en accueillant les changements inattendus qui me sont proposés par la Vie »

(Isabelle Padovani – www.communification.eu)

Comment pister et espionner quelqu’un sur le web ?

Comment pister et espionner quelqu’un sur le web ? Une leçon de hot-reading

Comment pister et espionner quelqu’un sur le web ? Une leçon de hot-reading.

Vous connaissez certainement le « cold-reading » et vous êtes peut-être même déjà spécialiste en la matière. Pour compléter vos connaissances, cet article va vous présenter quelques techniques de « hot-reading » à partir de recherches sur le Web.

Qu’est-ce que le hot-reading

La technique existe depuis l’Antiquité, voire avant… et apprenez une chose qui vous sera toujours utile dans la Vie : Ecoutez !

Le hot reading est une technique de collecte d’informations sur une personne,  avant de la rencontrer, à l’opposé du cold reading (lecture à froid). qui lui s’exerce in vivo en face de l’interlocuteur. Il s’agit tout simplement de se documenter à l’avance sur votre cible. de façon à vous placer très rapidement en empathie avec elle.

Mise en pratique sur le web

Si vous êtes déjà sur plusieurs réseaux sociaux. rien de plus simple: En allant sur le facebook, instagram, pinterest, linkedin de la personne à qui vous allez faire du hot-reading. vous obtiendrez énormément d’informations telles que: ou elle va en vacances. sur linkedin son profil professionnel, sur instagram ce qui lui plait et également sur pinterest.

Pensez aussi que ces techniques existaient bien avant l’apparition du Net. Utilisez les bonnes vieilles méthodes comme le bouche à oreilles, vos réseaux (les copains, les relations de travail, les autres commerciaux, etc…).

Conclusion du hot-reading

Vous êtes à 6 personnes de tout individu vivant sur cette planète. Ce qui veut dire que vous connaissez certainement un personne, qui connait une personne, qui connait une personne… etc… qui connait le président de la république ou par un autre réseau, un aborigène d’Australie.

Exploitez votre intelligence et apprenez ces techniques simples qui font beaucoup d’effet et vous permettront de prendre l’avantage sur d’autres commerciaux, de vendre plus et mieux, dans des relations beaucoup plus conviviales … ou tout simplement vous permettront d’épater votre entourage.

La Maison de la Magie à Blois

Maison de la magie Située face au Château de Blois dans une grande maison bourgeoise de 1856, la Maison de la Magie est une étape indispensable de la visite de Blois. Inaugurée le 1er juin 1998, il s’agit du seul musée public en Europe à présenter en un même lieu des collections de magie et un spectacle vivant permanent, différent chaque année.

A votre arrivée, laissez-vous surprendre par le dragon à six têtes qui surgit aux fenêtres toutes les demi-heures. A l’intérieur, sur plus de 2 000 m² répartis sur cinq niveaux, plongez dans l’univers de la magie. Salle après salle, découvrez l’histoire de la magie, la vie et l’œuvre de Robert Houdin ainsi que des expositions inédites et des illusions d’optique en tout genre. A la croisée entre découverte du patrimoine historique et magique de la ville et divertissement familial, ce temple des arts magiques vous ouvre ses portes pour une visite pleine de surprises.

La Maison de la Magie est l’aboutissement d’un long projet destiné à valoriser le patrimoine magique et scientifique légué par Robert Houdin. Dès les années 1960, Paul Robert Houdin, petit-fils du magicien, ouvre un musée privé à Blois. La présentation est essentiellement biographique et montre quelques objets personnels légués à la famille. En 1981, cette collection est donnée à la Ville de Blois et enrichie par l’achat d’une pendule mystérieuse et d’un automate. Puis elle est présentée au Château royal de Blois de 1985 à 1991.

De 1986 à 1989, le festival d’arts magiques, créé par Gérard Majax à Blois, rencontre un franc succès public. La Ville décide de soutenir la création d’un musée municipal souhaité par les magiciens. En 1990, la Ville de Blois achète la Maison Massé, grande maison bourgeoise de 1856, située en face du Château royal, ainsi qu’une partie de la collection d’objets de magie de Georges Proust. Grâce au soutien du CNAMI, en particulier de Christian Fechner son président en 1998, ces objets de magie et affiches du 19ème et du 20ème siècles sont enfin présentés au public dans le nouveau musée. « Musée de France » depuis 2003, cette structure de la Ville de Blois reçoit le soutien technique et financier de l’Etat.

Un livre, un jour : Le Roi Magicien

Présentation de l’auteur

Lev Grossman, né le 26 juin 1969, est un journaliste et romancier américain. Il a notamment obtenu le prix Astounding du meilleur nouvel écrivain 2011.

Un livre, un jour : Le Roi MagicienL’histoire du roi magicien

Le temps a passé depuis les aventures contées dans Les Magiciens. Quentin, Julia, Eliot et Janet sont désormais les souverains de Fillory, le royaume magique de leurs lectures enfantines. Mais le merveilleux tourne parfois au noir. Et de graves incidents troublent la quiétude du château royal. Un oracle de mort et de destruction tombe sur le pays enchanté.

Énigmes et menaces entraînent Quentin et Julia dans un nouveau périple. La quête qui les attend passe par l’Amérique dont ils sont issus, elle traverse l’école de Brakebills, s’attarde à Venise pour y rencontrer un dragon, plonge entre les mondes et jusque dans l’au-delà. Les sept clés d’or sauveront-elles Fillory ? Et le plus grand mystère ne viendrait-il pas de Julia elle-même, dont la découverte de la magie a suivi un cheminement obscur ?

Les livres du roi magicien

« Le roi magicien est L’attrape-coeurs des passionnés d’univers parallèles. Grossman a conçu un roman rare, étrange, pétillant. » (The Chicago Tribune.)

« Le roi magicien est une réussite exceptionnelle, un livre qui critique et célèbre en même temps notre profond appétit pour la fantasy. » (The Boston Globe.)

« Un roman digne et sincère qui bouleverse de fond en comble la mécanique de la fantasy. » (The New York Times.)

The magician, la saga issu du roi magicien ?

LA SAGA QUI A INSPIRÉ LA SÉRIE ÉVÉNEMENT THE MAGICIANS. Le temps a passé depuis les aventures contées dans Les Magiciens. Quentin, Julia, Eliot et Janet sont désormais les souverains de Fillory, le royaume magique de leurs lectures enfantines. Mais le merveilleux tourne parfois au noir. …

Son dernier livre “les magiciens”

Brooklyn. Quentin, dix-sept ans, est un adolescent brillant mais il ronge son frein, prisonnier d’un monde désespérément ennuyeux, en attendant d’intégrer une université de prestige. Comme il regrette le temps de son enfance où les «Chroniques de Fillory» l’entraînaient dans un univers magique où tromper son ennui ! Sa vie se transforme le jour où, à sa grande stupeur, il est admis à la faculté de Brakebills, une école extrêmement élitiste et secrète qui forme des magiciens. Cinq années d’un rude et dangereux apprentissage l’y attendent. Mais le monde réel, même revu par la magie, n’apporte pas forcément le bonheur. Ce qu’il faudrait, c’est que l’univers de Fillory, celui des contes de son enfance, ne soit pas un monde imaginaire. Qui sait ?

Un livre un jour : Les Magiciens de Lev Grossman

Extrait

les magiciens lev grossmanBROOKLYN Quentin fit un tour de magie. Nul ne le remarqua. Ils marchaient ensemble sur un trottoir inégal et glacé : James, Julia et Quentin. James et Julia se tenaient par la main. Ainsi en allait-il désormais. Comme le trottoir n’était pas très large, Quentin avançait à la traîne tel un enfant boudeur. Il aurait préféré être seul avec Julia, voire seul tout court, mais on ne peut pas tout avoir. Du moins l’immense majorité des preuves disponibles le confortait dans cette conclusion.
– Okay ! fit James par-dessus son épaule. Q. Parlons stratégie.
James semblait doué d’un sixième sens qui l’alertait dès que Quentin commençait à déprimer. Quentin entamerait son entretien dans sept minutes. Ensuite viendrait le tour de James.
– Une poignée de main ferme. Un regard franc et attentif. Et dès qu’il se sent à l’aise, tu l’assommes avec une chaise, je décrypte son mot de passe et j’envoie un courriel à Princeton.
– Contente-toi d’être toi-même, Q, conseilla Julia.
Ses cheveux noirs ramenés en arrière retombaient par vagues. Qu’elle soit gentille avec lui ne faisait qu’aggraver la situation.
– C’est bien ce que j’ai dit, non ? lança James.
Quentin refit son tour de magie. C’était un petit tour de passe-passe à une main, avec une pièce de cinq cents. Mais il l’effectuait dans la poche de son manteau afin que personne ne le voie. Il recommença, puis le fit à l’envers.

Présentation de l’éditeur

«Un Harry Potter pour adultes.» The New York Times. «Luxuriant et inventif… Original et passionnant… Les Magiciens est un grand conte de fées.» The Washington Post. Brooklyn. Quentin, dix-sept ans, est un adolescent bril­lant mais il ronge son frein, prisonnier d’un monde désespérément ennuyeux, en attendant d’intégrer une université de prestige. Comme il regrette le temps de son enfance où les Chroniques de Fillory l’entraînaient dans un univers magique où tromper son ennui! Mais sa vie se transforme le jour où, à sa grande stupeur, il est admis à la faculté de Brakebills , une école extrêmement élitiste et secrète qui forme des magi­ciens. Cinq années d’un rude et dangereux apprentissage l’y attendent.Mais le monde réel, même revu par la magie, n’apporte pas forcément le bonheur. Ce qu’il faudrait, c’est que l’univers de Fillory, celui des contes de son enfance, ne soit pas un monde imaginaire. Qui sait ?…