Dynamo, le magicien de l'impossible

Dynamo-Magician-Impossible-integrale-fullConsidéré comme l’un des magiciens anglais les plus talentueux depuis des décennies », c’est en mimant son grand-père que Dynamo, 28 ans, s’est pris de passion pour le secteur de l’illusion, et à force d’entrainement est devenu maître dans l’art des tours impressionnants.

Dans la saga, le magicien parcourt le monde pour faire découvrir ses talents, et ne manque pas de laisser béats d’admiration les anonymes et célébrités croisés. Dans le premier épisode, Dynamo présentera un numéro de lévitation inspiré directement du film Matrix, mais s’appliquera également à déplacer la ligne de bronzage d’une jeune fille sur une plage de Miami, et apprendra les rudiments de la magie au rockeur anglais, Ian Brown.

Dans les épisodes à venir, téléportation d’un téléphone portable à l’intérieur d’une bouteille de bière, transformation de neige en diamants ou encore manipulation d’un nuage de papillons dans le Château Marmont à Hollywood feront perdre leur latin aux plus sceptiques … http://playtv.fr/serie-tv/5018/dynamo/

Origines de la magie

Le mot prestidigitation (de presto digiti qui signifie agilité des doigts) a été créé par Jules de Rovère, qui ne voulait pas indiquer sur son affiche le mot d’escamoteur. Il est utilisé pour désigner l’art du spectacle réalisant des tours consistant à créer des illusions.
Avant d’être appelée prestidigitation, cette discipline était appelée tantôt « physique amusante », tantôt escamotage.
Le mot « prestigiateur » , qui a existé en français jusqu’à la fin du siècle des Lumières, a été supplanté par le pompeux barbarisme de « prestidigitateur » qui – outre l’alourdissement syntaxique – a fait perdre à la discipline sa référence au « prestige » antique pour ne laisser qu’une référence appauvrie à l’agilité des doigts. Praestigiator, au XII° s., chez Jean de Salisbury, désignait un prestidigitateur, un faiseur de tours, et il ajoute que l’on soupçonnait le diable d’être l’auxiliaire de ces baladins : de là, plus tard, le glissement de prestidigitateur à magicien]. Mais, en 1583, le concile provincial de Tours l’utilise comme synonyme de magus (magicien).

Aujourd’hui le mot prestidigitation ne peut définir à lui seul l’art de la magie puisque cet art ne consiste pas seulement en la vitesse des doigts. La réussite dans cet art se fait grâce à un ensemble de critères tels que la manipulation, les accessoires, le timing : respect des temps forts et des temps faibles, le boniment ou la musique, les fioritures, l’attitude (la personnalité et l’originalité), le regard, le don de comédien …

Les pratiques magiques remonteraient à la préhistoire. Bien que les spécialistes ne soient pas tous d’accord sur leur signification, les gravures rupestres de sorciers et d’animaux mythiques semblent bien en attester. L’Ancien Testament décrit le « combat » que livrèrent Moïse et Aaron contre les magiciens de Pharaon. « Moîse jeta devant Pharaon son bâton qui se transforma en serpent. Pharaon à son tour, convoqua les sages et les enchanteurs. Et les magiciens d’Égypte, eux- aussi, accomplirent par leurs sortilèges le même prodige. Ils jetèrent chacun son bâton qui se changea en serpent, mais le bâton d’Aaron engloutit ceux des magiciens ».

Les premiers objets magiques retrouvés intacts sont des vases grecs truqués datant du VIe siècle av. J.-C. . L’un deux, conservé et exposé au musée du Louvre, comporte un siphon permettant de le vider et de le remplir à plusieurs reprises. Un autre vase conservé au musée Allard Piierson D’Amsterdam daté du IVe siècle av. J.-C. permettait de verser à volonté deux liquides différents. Les écrits grecs et romains relatent leur intérêt pour les « faiseurs de prestiges ».

De la plus haute Antiquité à nos jours l’art de manipuler les objets, comme l’utilisation des marionnettes, et de prétendre que cette manipulation est le fruit d’un phénomène surnaturel, existe. On en trouve un témoignage remarquable, en ce qui concerne le deuxième siècle de notre ère, chez Lucien de Samosate, qui, dans son Alexandron è pseudomantis[7], décrit et explique les pratiques et les tours de passe-passe d’Alexandre d’Abonotique. Manipulation et prestidigitation[modifier] Un mentaliste dans un numéro de lecture des pensées, 1900

Avant d’être un divertissement, la prestidigitation a servi à matérialiser le divin et s’est assimilée à la magie noire, tandis qu’elle s’est peu à peu affirmée magie blanche pour s’éloigner des bûchers. Sa pratique a longtemps profité aux sorciers mais les a aussi souvent conduits à être poursuivis par l’Inquisition. C’est d’ailleurs dans le but de démystifier les procédés employés par les escamoteurs et autres faiseurs de tours en vue de leur éviter le bûcher, que Reginald Scot (1538-1599) publia en 1584 A Discoverie of Witchcraft.

La représentation de la première carte du jeu de tarot de Marseille est le bateleur, qui est la représentation du magicien, ancêtre de l’escamoteur devenu le prestidigitateur.

Elle est pratiquée le plus souvent par des artistes dans le cadre du monde du spectacle. Le magicien s’est entraîné pour créer les illusions qui leurrent nos sens : il fait apparaître et disparaître diverses choses, il défie la gravité, transforme la matière, lit dans les pensées, voit dans l’avenir. Avec ses astuces et son habileté, son adresse et son boniment, une mise en scène théâtrale, un éclairage subtil ou un fond musical, le magicien crée un contexte grâce auquel son trucage – au demeurant parfois fort simple mais astucieux – devient stupéfiant au point de créer l’illusion qu’un mystère vient de se produire sous nos yeux.

Viktor Vincent – Le spectacle de mentalisme à couper le souffle

viktor vincent au théâtre Daunou - EmpriseDans ce spectacle interactif, Viktor Vincent fait participer un large public et chaque spectateur se sent personnellement impliqué.
Dans la salle comme sur scène, il devine leurs pensées et contrôle leur esprit autour d’expériences impressionnantes et bluffantes.
Viktor vous entraîne aussi dans l’atmosphère étrange et mystérieuse des séances occultes menées en public à la fin du XIXème siècle. Sous son contrôle, des personnes choisies au hasard dans l’assistance sont soudain investies de puissances inconnues et réalisent des miracles. Elles ressentent des forces invisibles, deviennent les vecteurs de messages mystérieux, lisent dans les pensées des autres et réalisent d’incroyables prodiges.
A la fin du spectacle, Viktor détaille les mécanismes de l’emprise, toutes les pièces du puzzle s’assemblent sans qu’on s’y attende pour nous montrer que tous les choix, opérés librement depuis le début du spectacle, étaient en réalité le fruit d’une manipulation.
On avance dans cette ultime expérience de surprise en surprise. Chaque nouvel élément nous rapproche des frontières de l’impossible, et ce, jusqu’à l’apothéose!